Demi-Marathon – Rimouski

Second demi-marathon officiel de la saison, cette course à Rimouski marquait aussi le début du dernier droit en vue de ma préparation pour Philadelphie.

Disons que côté entraînement, l’été n’aura pas été aussi profitable que prévu. Les mois de juin et juillet ont été ralentis pour cause de blessures, tandis que août et septembre l’auront été aussi, en plus d’un voyage en Thaïlande où les souliers de course ne seront pas sortis du pack-sac. Je me pointais donc dans le Bas-du-Fleuve avec un gros 54 km d’entraînement dans les derniers 57 jours! Je crois avoir bu plus de bières dans ce même laps de temps… 😉

Si j’ai un bémol à donner à l’organisation du Marathon de Rimouski, c’est leur gilet « technique » donné à l’inscription. Premièrement, le design est affreux. Les vagues fleuries dans le bas, c’est pas masculin pour 2 cennes. En plus, quand on entend « technique », on pense Under Armour, quelque chose qui colle à la peau… pas à un espèce de gilet de hockey pouvant accueillir 3 couches de manteau en-dessous!

Néanmoins, ce fut le seul côté négatif de ma fin de semaine (côté course!). Pour le reste, l’organisation était impeccable! La nourriture, les ravitaillements, l’encadrement sur la route, les installations… rien à redire!

Pour ce qui est de ma course, je suis un peu ambivalent. D’un côté, avec le manque d’entraînement, je visais un 2h00 conservateur. Finalement, après deux sorties d’une dizaine de kilomètres durant la semaine, je me disais qu’entre 1h45 et 1h50 était possible. Mon résultat de 1h52.49 se trouve donc à mi-chemin.

Je suis parti en suivant le lapin de 1h45. Je savais que je pouvais tenir le rythme sur une dizaine de kilomètres, mes temps de la semaine suggérant 1h42 au final. Mais j’avais un peu trop mangé au déjeuner. Une banane de trop en fait. C’est donc dès le 3e kilomètre que les problèmes de digestion ont débuté. J’ai pu suivre le lapin jusqu’au 4.5, mais j’ai dû le laisser aller par après. J’ai abaissé mon rythme et la banane a finalement passé le goulot autour du 9e kilomètre. Trop tard, le mal était fait. Ce deuxième souffle n’aura duré que 3 kilomètres. Dès le 12e, mes jambes se sont raidies et j’ai dû me résigner à marcher un peu à chaque point d’eau (13e, 17e et 19e). J’ai bien tenté de m’accrocher au lapin de 1h50 qui m’a rejoint au 16e, mais j’avais les jambes trop lourdes. Heureusement, l’adrénaline de fin de course est revenue juste à temps pour m’éviter d’être rejoint par le lapin de 1h55!

Les prochaines semaines seront donc consacrées à augmenter le volume dans les jambes. J’ai vraiment besoin de retrouver un peu d’endurance. Puis, j’aurai aussi beaucoup appris au niveau de ma nutrition pré-course. Je commence même à penser me rendre en avion à Philadelphie pour éviter les 12h d’auto. Reste à trouver un vol abordable qui, avec les transferts, ne prendra pas 24h…

Rimouski, on se reverra!

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